
Les nationalistes corses, partis comme syndicats, se sont au cours des dernières années laissés enfermer par l’Etat français dans une logique purement revendicative. Le récent blocage des ports par les pêcheurs en donne une nouvelle illustration. Une telle logique arrange l’Etat et les chefs de clans. Mais elle conduit immanquablement la Corse dans une impasse. Démonstration.
Le nationalisme corse n’est pas, à l’origine, une revendication, mais un processus « révolutionnaire » de libération. Le FLNC ne s’est jamais nommé Front Syndical d’Amélioration Progressive. Que l’on ne s’y trompe pas. S’il arrive aux syndicats français d’employer parfois un langage révolutionnaire, ce n’est que par démagogie. Leur projet est bien d’obtenir des aménagements du système allant dans le sens des intérêts de leurs mandants. C’est d’ailleurs là leur raison d’être, éminemment respectable, dans une démocratie, aussi imparfaite soit elle. Mais la Corse présente deux particularités majeures : ce n’est pas la France, et l’aspiration à la libération nationale y est vivace depuis au moins le XVIIIe siècle ; c’est une île relativement peu peuplée. Regardons les implications de ces deux particularités.
Un peuple en otage…

D’aucuns ont établi le parallèle entre les actions de blocage du port de Bastia il y a cinquante ans, en protestation contre les boues rouges de la Montedison, et celles débutées par les pêcheurs le 7 avril, contre les prix excessifs de leur carburant. Et pourtant, si parallèle il y a, il se limite au mode d’action.
Il y a cinquante ans, les pêcheurs se battaient pour tous. Le cœur du conflit concernait l’environnement, donc le futur de tous les Corses, et plus largement des riverains de la Méditerranée. C’est pour cela d’ailleurs que le mouvement a été si populaire, et finalement couronné de succès.
Et c’est bien dans ces actions pour la préservation de l’environnement, en même temps que dans la lutte pour la réappropriation de la culture corse, que le nationalisme contemporain plonge ses racines. Même Aleria est un combat pour la qualité de nos produits et de l’environnement. Loin d’être corporatistes, les premiers pas de ce qui devait donner le FLNC étaient dictés par la défense de l’intérêt général.
Aujourd’hui, les pêcheurs bloquent les ports Corses non parce que les tous Corses souffrent sur une île au futur largement hypothéqué, mais parce que les pêcheurs du continent paient leur gasoil jusqu’à 50 cts de moins. Revendication légitime, certes. Mais que dire des moyens d’action utilisés ? La prise en otage de tout un peuple se justifie-t-elle au regard de cette revendication ?
Il y a au blocage de début avril un précédent bien plus récent que celui des boues rouges. À l’automne 2024, Gilles Simeoni pousse un coup de colère contre l’Etat qui remet en cause l’automaticité de la gestion des ports et aéroports par la CCI de Corse, et les syndicats bloquent en conséquence ports et aéroports. Heureusement, le blocage durera à peine 24 heures, tant la ficelle était grosse. Mais, là encore, où était la défense de l’intérêt général ? Oh bien sûr, Gilles Simeoni prétendait que toute entorse au monopole de la CCI sur les « portes » de notre île risquait de dégrader la qualité mise au service du public. Mais elle aurait surtout risqué de dégrader le pouvoir absolu de l’Exécutif corse : une autre forme de corporatisme, celui de nos élus…
La lutte de libération nationale corse s’est caractérisée, à ses débuts, par sa capacité à réunir des gens de droite et des gens de gauche, des professionnels de tous corps de métiers et des fonctionnaires, des jeunes et des vieux. Il y a à cela une raison : elle se battait pour l’intérêt de TOUS les Corses. Bien sûr, tout le monde n’était pas d’accord avec cette vision. Mais personne ne pouvait y déceler la moindre trace de corporatisme, d’égoïsme catégoriel.
On en est loin aujourd’hui. Sous couvert de grands mots « nustrale », ce sont des corporations, quand ce ne sont pas des clans, qui alignent leurs revendications. Contre la vie chère, pour le monopole de la CCI, pour le maintien de telle ou telle implantation locale du service des impôts, pour le maintien d’une classe ici ou là. Non pas, bien sûr, que les problèmes soulevés ne soient pas réels, ni qu’ils n’impactent pas plus largement l’intérêt de la Corse. Mais qui les met en perspective ? Et qui, surtout, se pose la question d’adapter les modes d’action pour préserver au mieux la vie déjà compliquée de la population corse ?
J’ai employé plus haut l’expression « prendre en otage ». Certains peuvent penser que c’est excessif. Et pourtant… Quand la SNCF fait grève sur le continent (ou la RATP à Paris), il est toujours possible de rejoindre autrement une destination, même éloignée, que ce soit pour des motifs personnels, professionnels ou familiaux. Rien de tel sur une île. Quand les issues en sont fermées, d’une façon ou d’une autre, les Corses ou ceux qui veulent leur rendre visite sont bel et bien retenus en otages sur leur île ou à ses portes. Peu importe que tous les Corses n’aient pas envie ou besoin d’en sortir ou d’y entrer à ce moment-là. C’est bien l’ensemble de la population de l’île qui est susceptible d’être bloquée1, donc prise en otage. Et je n’ai aucun doute sur le fait que ceux qui bloquent le savent très bien. C’est exactement le mécanisme des otages : séquestrer des gens qui n’ont aucun rapport avec un problème pour tenter de faire pression sur ceux qui en détiennent les clés. Et c’est bien là que se marque toute la différence avec les actions contre les boues rouges : quand on se bat pour l’intérêt général, les méthodes ne sauraient être les mêmes que quand une minorité se bat pour ses propres intérêts. L’adhésion la plus large est la clé d’une mobilisation réussie et, disons-le, éthique. Ce n’est pas ce que l’on observe aujourd’hui dans les actions qui se succèdent pour défendre une suite d’intérêts particuliers, parfois érigés abusivement en défense du peuple corse.
Du projet au catalogue revendicatif

Cette dérive, cette banalisation des revendications corses arrange bien l’Etat français autant que la classe politique corse. Banalisation, car qui pourrait voir une trace d’aspiration nationale corse dans la demande faite à l’Etat français de bloquer les prix des carburants, de compenser leur hausse en subventionnant telle ou telle profession2, de revisiter sa carte scolaire ou même d’accorder à la CCI le monopole des ports et aéroports ? Des revendications similaires existent partout ailleurs en France, et ça, l’Etat sait gérer. Quant à la classe politique corse, elle trouve aussi dans cette normalisation l’intérêt que tout chef de clan trouve à multiplier ses « clients ». Tant que les gens revendiquent de l’argent et pas du pouvoir, elle n’est pas en danger. Au contraire même, si elle est habile dans la distribution des deniers publics— comme la subvention de continuité territoriale, par exemple —, elle peut générer de telles reconnaissances que son futur est assuré ! C’est d’ailleurs pour cela que les partis qui alternent au pouvoir en Corse se préoccupent si peu d’un véritable développement économique de notre île. Tant que l’assistance aux démunis, qui se multiplient, est la règle, celui qui tient les cordons des deniers publics tient le peuple. A ma connaissance, il n’y a qu’un seul syndicat, la FDSEA 2B, qui a tenté de changer cette façon de faire ces dernières années. J’y reviendrai.
Mais commençons par un bref survol du passé récent.
1960 : mobilisation sans précédent contre la volonté de créer un centre d’essais nucléaires à l’Argentella. Mobilisation tout à la fois environnementale et politique, dans le contexte de la guerre froide. Pas une trace de défense d’intérêts catégoriels derrière cette mobilisation, finalement couronnée de succès.
1973 : blocage par les pêcheurs des ports corses — mais aussi de ceux du sud de la France —, manifestations, et, point d’orgue, plasticage d’un bateau de la Montedison par le FPCL3. C’est l’affaire des boues rouges, qui unit la grande majorité de la population et de la classe politique corses, qui se terminera par la condamnation en avril 1974 des responsables de la Montedison lors du procès intenté par la Jeune Chambre Économique de Corse. Là encore, c’est en défense de l’intérêt général que la mobilisation a réussi.
1975 : Aleria. Tous les Corses connaissent l’histoire de ces événements. Certes, ils sont déclenchés par un problème qui peut sembler « catégoriel » : une histoire de vin chaptalisé sur fond de malversations financières liées aux privilèges accordés aux rapatriés d’Algérie. Mais c’est bien la société corse tout entière qui est concernée par l’utilisation de son territoire comme déversoir des problèmes français suite à la guerre d’Algérie. L’intérêt général, encore, justifie l’action et les modes utilisés. À noter d’ailleurs que ces modes d’action ne prennent pas les Corses en otage, du moins pas du côté corse ! C’est la répression française qui le fera.
1976 : création du FLNC, avec une seule revendication : l’indépendance de la Corse. Je ne reviendrai pas ici sur l’histoire du Front, de ses scissions, de ses luttes fratricides et de la « réconciliation » après les accords de Migliaciaru. Je voulais simplement ici rappeler à quel point les luttes fondatrices du nationalisme corse contemporain étaient d’intérêt général, et non d’une somme d’intérêts particuliers.
Puis est arrivée, en France, la victoire de François Mitterrand avec son cortège d’illusions. Illusions pour les Français, qui déchanteront assez vite. Mais illusions aussi pour les Corses, qui ont cru que les socialistes français en termineraient avec un jacobinisme républicain « colonisant la province », pour reprendre les mots de Michel Rocard. Certes, il y eut des socialistes français qui voulaient réellement aider la Corse à trouver son chemin propre, et Michel Rocard en fut probablement. Mais, à côté de lui et de ses amis, il y avait aussi Jean-Pierre Chevènement !
Bref, le premier « statut particulier de la région Corse » voit le jour en 1982, le Syndicat des Travailleurs Corses en 1984. Aucun rapport, me direz-vous ? Est-ce si sûr ? Car ce premier statut de la région Corse, suivi en 1991 de la création de la collectivité territoriale de Corse, en 2002 de l’attribution de nouvelles compétence à la CTC, en 2018 de sa transformation en Collectivité de Corse et aujourd’hui, en hypothétique proposition d’autonomie, inaugure une logique d’aménagements successifs qui font oublier l’objectif ! À force de revendiquer « un peu plus », on reconnaît d’une part le pouvoir du maître, et d’autre part que tout dépend de sa générosité. À la logique politique de reconnaissance du droit fondamental d’un peuple à disposer de lui-même se substitue une logique syndicale de meilleur partage des profits, ou, en l’occurrence, des deniers publics. Le STC écrit bien dans ses statuts qu’il entend « mener une lutte résolue contre les différentes formes d’exploitation, privées ou d’Etat, liées à la domination de type colonial subie par la Corse« , mais il y ajoute « et au mode de production Capitaliste« , et c’est le deuxième point qui prendra vite le pas. Et même, concurrence syndicale oblige, le STC en oubliera vite ses fondamentaux révolutionnaires pour devenir un syndicat comme les autres. De l’instituant, il est devenu l’institué, pour reprendre les termes consacrés par Cornelius Castoriadis4. Les institutions ont leur logique et leur instinct de survie propres, vérité trop souvent oubliée par les militants.

C’est donc bien avec la normalisation entraînée par les statuts successifs que la lutte nationale corse s’est peu à peu transformée. D’instituante, elle est, elle aussi, devenue instituée. Certes, le dépôt des armes par le FLNC a attendu 2014, et la « consécration » des nationalistes corses par les institutions créées par la République Française ne se fera qu’en 2015, mais un processus apparemment irréversible était engagé bien avant. Et il s’est considérablement accéléré depuis 2015. Si le terme « victoire à la Pyrrhus » a un sens, c’est bien à la victoire électorale de 2015 qu’il s’applique. Ce ne sont pas des soldats que les nationalistes ont alors perdus — encore qu’il y en a aussi eu beaucoup —, mais le sens même de leur combat.
Aujourd’hui, le catalogue des revendications se remplit progressivement : un CHU, une rallonge sur la subvention de continuité territoriale, une régulation étatique du prix des carburants, plus d’écoles, plus d’enseignants, plus de « services publics », plus, toujours plus… Ce qui, en revanche, est passé au mieux en sotto voce, c’est la nécessité absolue de plus de responsabilité.
La question, si l’on est soucieux de l’avenir et du bien-être des Corses, c’est : est-ce que ces revendications multiples peuvent conduire à créer demain une société corse où il fait bon vivre ?
Sortir de l’impasse
Et malheureusement, la seule réponse réaliste à cette question est : non. Cette logique purement revendicative ne peut conduire la Corse que dans des impasses. Pour au moins deux raisons.
La première, qui a été démontrée durablement au cours de deux siècles et demi de domination française, c’est que Paris n’a que faire du bien-être des Corses. S’il était possible à la France d’avoir “la cage sans les oiseaux”, qui peut encore douter qu’elle le ferait, après les nombreuses démonstrations faites dans ce sens : décorsisation des emplois à responsabilité, implantation massive de résidences secondaires — après avoir « implanté » les rapatriés d’une autre colonie, l’Algérie —, développement exclusif du tourisme, etc.
La seconde, c’est que la France n’a plus les moyens d’acheter la paix, sociale ou civile. Le point commun de toutes les revendications de ces dernières années, c’est qu’elles coûtent cher en argent public. Or, la France est en faillite, et ne doit de ne pas être déjà sous la coupe du FMI qu’à sa place et son statut dans l’Union Européenne. La Corse est une région périphérique, insulaire, peu peuplée. Pourquoi donc la France irait-elle faire pour cette petite île méditerranéenne un effort, qui, étant donné l’état global des finances publiques, serait obligatoirement au détriment d’autres régions ? Les maigres deniers restants doivent être consacrés à traiter des sujets plus chauds, plus centraux.
Une anecdote récente montre le poids qu’occupent les revendications corses dans la hiérarchie des questions traitées par la classe politique française. Quasiment en même temps, deux personnalités de la Macronie au pouvoir, l’un ministre de l’intérieur, l’autre ancien ministre de l’éducation nationale, ont évoqué des sujets ayant trait à la crainte bien française du « séparatisme ». Le premier, Laurent Nuñez, affirme qu’imposer à des fillettes le port d’un voile islamique n’est certes pas très gentil, mais ne porte aucunement atteinte à la République. L’autre, Jean-Michel Blanquer, affirme qu’inciter des enfants corses, dans des écoles immersives, à parler Corse, est incompatible avec la Constitution de la République et est un ferment de séparatisme à combattre sans relâche. Bien sûr, ces deux discours ne s’adressent pas aux Corses, ni celui de Nuñez, ni celui de Blanquer. Ils s’adressent tous les deux à une « clientèle électorale » : les musulmans, y compris ceux qui sont proches des islamistes, pour le premier, les Jacobins défenseurs de l’unité absolue de la République pour le second. Mais ils illustrent bien où sont les forces qui comptent aux yeux de la classe politique française. Les Corses, aujourd’hui, n’en font pas partie, et s’il arrive que l’on cède à l’une ou l’autre de leurs revendications pour éteindre un incendie, c’est pour mieux reprendre très vite d’une main ce qui aura été donné de l’autre.

Ce n’est pas en multipliant les revendications, ni en utilisant des modes d’action qui « emmerdent » la société corse, que l’on sortira de l’impasse. Parce qu’au contraire, il est essentiel d’unir la société corse. Les modes d’action évoqués plus haut — blocages de ports ou d’aéroports — permettent peut être de cultiver la nostalgie des grandes mobilisations d’antan, mais seulement dans la forme. Parce que, on l’a vu, les grandes mobilisations d’antan se faisaient sur des sujets qui avaient une autre dimension, une autre envergure.
C’est cela qu’il faut retrouver pour dégager une vraie route. Il faut construire inlassablement un vrai projet, qui s’appuie sur les piliers de la culture corse que sont l’amour de la liberté et le sens de la responsabilité. Je le disais plus haut, seul un syndicat agricole, la FDSEA 2B, est allé dans ce sens au cours de ces dernières années. En se démenant et en faisant des propositions concrètes pour que la Collectivité définisse un vrai projet agricole pour la Corse, visant une autonomie alimentaire s’adressant à toutes les bourses, il montre la voie de responsabilité et de véritable autonomie qui, seule, permettra de sortir la Corse de l’impasse. Et il décline en même temps des actions concrètes pour y arriver : par exemple, la mise en place d’un Marché d’Intérêt National sur notre île, ou un travail avec la grande distribution pour mieux structurer la production à partir de la demande. Cela ne suffira bien sûr pas, et des démarches similaires devraient impérativement être mises en place dans les autres secteurs de l’économie. Et pas seulement pour l’économie, mais aussi pour la gouvernance, le fonctionnement des institutions, les services à la population. Structurer ce que nous voulons construire pour notre société et s’en donner les moyens, plutôt qu’ajouter revendication sur revendication, est la seule voie responsable qui permettra à la Corse d’avancer.
Créer un véritable rapport de forces
Il n’y aura aucune avancée sérieuse sans créer un vrai rapport de forces. Encore faut-il être clair sur les forces concernées. Ce dont nous parlons ici n’est pas un rapport de forces ponctuel entre telle ou telle catégorie d’une part, les « gouvernants » d’autre part, État français ou, dans une moindre mesure, CdC. Ce qu’il nous faut construire, c’est un rapport de forces gagnant entre d’une part la société Corse dans son ensemble — ou du moins dans sa grande majorité —, d’autre part l’Etat français. Nous en sommes loin. Un rapport de forces global, qui impose à l’Etat français d’entamer de vraies négociations sur le futur institutionnel de notre île, ne saurait être la résultante d’une multitude de rapports de forces ponctuels et catégoriels, pas plus que l’intérêt général ne se résume à la somme des intérêts particuliers. Un rapport de forces global suppose d’unir en profondeur et durablement différentes composantes, catégories, corporations de notre société. Seul un projet global, fédérateur et motivant pourrait avoir cette capacité. Vœu pieu ? Certes non, puisque c’est ainsi que le nationalisme corse contemporain a procédé pendant ses premières décennies, et qu’il a pu imposer à l’Etat de reconnaître qu’il y avait vraiment une « question corse ». Les écarts de route ne doivent nous faire oublier ni le chemin parcouru, ni, surtout, l’état d’esprit qui a permis de le parcourir. Il faut un aggiornamento, nous l’avons écrit. Cet aggiornamento doit être l’occasion de revenir aux racines, tout en transformant le feuillage, c’est-à-dire en adaptant à notre temps la façon de traduire des valeurs qui sont, elles, intemporelles.
On ne construit pas une nation en empilant des revendications catégorielles, d’où la démagogie n’est pas toujours absente. Il est urgent que ceux que nous appelions dans un article précédent les « vrais » nationalistes corses se remettent à construire un vrai projet, et à en appeler au patriotisme plus qu’aux intérêts individuels ou corporatistes.
- à part les très riches ou les très puissants, qui trouvent toujours un moyen de passer… ↩︎
- pour ce qui est des pêcheurs de 2026, ce n’est même pas l’Etat français qui est mis à contribution, mais la Collectivité de Corse, donc l’ensemble des contribuables corses, et eux seulement… ↩︎
- Fronte Paesanu Corsu di Liberazione, précurseur du FLNC ↩︎
- Philosophe français d’origine grecque [1922-1997], qui a formalisé la terminologie instituant/insitué, à travers le concept de social-historique, en particulier dans L’institution imaginaire de la société (Editions du Seuil, 1975) ↩︎
